{"id":2499,"date":"2017-04-18T08:55:10","date_gmt":"2017-04-18T08:55:10","guid":{"rendered":"http:\/\/www.moto-collection.org\/blog\/?p=2499"},"modified":"2017-04-26T10:13:50","modified_gmt":"2017-04-26T10:13:50","slug":"felix-millet-5-cylindres-et-1900-cm3-il-y-a-130-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.moto-collection.org\/blog\/felix-millet-5-cylindres-et-1900-cm3-il-y-a-130-ans\/","title":{"rendered":"F\u00e9lix Millet: 5 cylindres et 1900 cm3 il y a 120 ans"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text] <strong>Une moto fran\u00e7aise de 1900 cm3 \u00e0 cinq cylindres, vous y croyez, vous ? Ce fut pourtant vrai, il y a maintenant 130 ans avec la F\u00e9lix Millet, seconde version, un anc\u00eatre \u00e9tonnant qui cumule les inventions : moteur multicylindre en \u00e9toile, suspensions avant et arri\u00e8re oscillantes et bien d&rsquo;autres choses. D\u00e9couverte.<\/strong> [\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2501&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb style=\u00a0\u00bbvc_box_shadow\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Seize ans apr\u00e8s le <a href=\"http:\/\/www.moto-collection.org\/blog\/les-secrets-de-la-louis-guillaume-perreaux\/\" target=\"_blank\">v\u00e9locip\u00e8de \u00e0 vapeur de Louis-Guillaume Perreaux<\/a>, premier deux roues \u00e0 moteur visant la commercialisation, et deux ans apr\u00e8s que <a href=\"http:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=207\" target=\"_blank\">Gottlieb Daimler <\/a>installe le premier moteur \u00e0 explosion dans un rudimentaire cadre en bois avec deux roues de charrette et deux roulettes lat\u00e9rales, le g\u00e9nial F\u00e9lix Millet construit, en 1887, sa \u00ab\u00a0Roue Soleil\u00a0\u00bb avec un fabuleux cinq cylindres en \u00e9toile et, m\u00eame, un embryon de suspension sous la forme d&rsquo;un montage du moteur sur quinze anneaux souples formant ressorts\u00a0! Il l&rsquo;installe l&rsquo;ann\u00e9e suivante \u00e0 l&rsquo;avant d&rsquo;un tricycle et en d\u00e9pose le brevet fin 1888 officialisant ainsi son titre d&rsquo;inventeur du moteur en \u00e9toile rotatif (le vilebrequin est fixe et c&rsquo;est le moteur qui tourne avec la roue) \u00e0 ne pas confondre avec le moteur fixe en \u00e9toile. (En ces temps b\u00e9nis, on construisait d&rsquo;abord et brevetait ensuite).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le bon F\u00e9lix est convaincu que l&rsquo;avenir est aux deux roues motoris\u00e9s<\/strong> et il y travaille sec. Il faut dire que la concurrence est rude. Paul Daimler, le fils de Gottlieb, a roul\u00e9 sur 3\u00a0km avec la \u00ab\u00a0brouette \u00e0 moteur\u00a0\u00bb de son p\u00e8re le 10 novembre 1885, et la <a href=\"http:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=5218\" target=\"_blank\">Hilldebrand &amp; Wolfmuller<\/a>, brevet\u00e9e en 1894, a fait ses premiers tours de roue en juin de la m\u00eame ann\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">F\u00e9lix Millet construit sa premi\u00e8re bicyclette \u00e0 p\u00e9trole \u00a0(L&rsquo;appellation Motocyclette n&rsquo;est invent\u00e9e qu&rsquo;en 1898 par les fr\u00e8res Werner) en 1894 avec sa fameuse \u00ab\u00a0Roue Soleil\u00a0\u00bb \u00e0 cinq cylindres dans la roue arri\u00e8re (cet exemplaire est conserv\u00e9 au mus\u00e9e des Arts et M\u00e9tiers). Elle sera l&rsquo;une des sensations du deuxi\u00e8me Salon du Cycle organis\u00e9 en d\u00e9cembre 1894 par la Chambre Syndicale \u00e0 Paris. Ce salon des pionniers r\u00e9unit 350 exposants et, pour la premi\u00e8re fois, un tricycle \u00e0 vapeur de Dion Bouton et deux motos\u00a0: La \u00ab\u00a0P\u00e9trolette\u00a0\u00bb, pr\u00e9sent\u00e9e par Duncan &amp; Superbie qui est en fait une Hildelbrand et Wolfm\u00fcller allemande francis\u00e9e pour la circonstance et, sur le stand des cycles Gladiator, la formidable F\u00e9lix Millet. Sa Roue Soleil a \u00e9volu\u00e9 par rapport \u00e0 celle du tricycle et d\u00e9laisse le montage suspendu du moteur dans la roue, car Millet vient d&rsquo;inventer la suspension avant avec une fourche \u00e0 roue pouss\u00e9e qui joue sur la flexibilit\u00e9 des bras horizontaux supportant la roue et s&rsquo;appuie via un pontet sur une lame de ressort formant garde-boue.\u00a0La direction d\u00e9port\u00e9e agit via un syst\u00e8me de biellettes et la cha\u00eene de transmission du p\u00e9dalier est sous carter\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Rien de tel que la comp\u00e9tition pour tester un produit et justement un certain Marquis <a href=\"http:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=4304\" target=\"_blank\">de Dion<\/a> organise le 11 juin 1895, la premi\u00e8re grande course internationale, le Paris-Bordeaux-Paris\u00a0:<\/strong> 1200\u00a0km d&rsquo;une traite \u00e0 couvrir en moins de 100 heures. La F\u00e9lix Millet qui a fait ses premiers tours de roue en public au printemps prend le d\u00e9part en confiance. Aucun deux ni trois roues n&rsquo;en r\u00e9chappera pourtant, mais la Millet couvrira, quand m\u00eame, 54\u00a0km en 3 heures et 8 minutes avant de d\u00e9clarer forfait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Satisfait de son exp\u00e9rience F\u00e9lix Millet entend bien commercialiser sa motocyclette \u00e0 cinq cylindres<\/strong> et il fait r\u00e9aliser chez Alexandre Darracq (le tr\u00e8s important constructeur des cycles Gladiator) la seconde version \u00ab\u00a0industrialis\u00e9e\u00a0\u00bb qui est pr\u00e9sent\u00e9e en 1897 (et qui est actuellement conserv\u00e9 dans les caves du\u00a0Lyc\u00e9e Technique Hippolyte Fontaine \u00e0 Dijon).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette extraordinaire machine cumule les innovations\u00a0: moteur en \u00e9toile, allumage batterie-bobine et trembleur, graissage par m\u00e9langeur automatique, guidon basculant vers l&rsquo;avant qui met automatiquement en place une double b\u00e9quille lat\u00e9rale, embrayage command\u00e9 par poign\u00e9e tournante ou par r\u00e9trop\u00e9dalage avec frein. Et plus encore\u00a0: une partie arri\u00e8re du cadre en caisson qui sert de r\u00e9servoir d&rsquo;essence et de garde boue, des suspensions avant et arri\u00e8re oscillantes, une cha\u00eene de transmission du p\u00e9dalier d&rsquo;assistance et de d\u00e9marrage qui passe dans les tubes du double bras oscillant arri\u00e8re\u2026 un d\u00e9lire d&rsquo;ing\u00e9nieur comme on les aime. Le tout p\u00e8se 60 kilos et sera chronom\u00e9tr\u00e9 \u00e0 53\u00a0km\/h en 1898.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trop en avance, trop sophistiqu\u00e9e, trop bien en un mot, cet extraordinaire engin n&rsquo;est pourtant produit qu&rsquo;\u00e0 un ou deux exemplaires dans l&rsquo;usine de Suresnes. Le pragmatique Alexandre Darracq, s&rsquo;\u00e9tant sans doute dit qu&rsquo;un simplissime monocylindre \u00e0 la fa\u00e7on de Werner ou de Dion avait plus d&rsquo;avenir qu&rsquo;un 5 cylindres en \u00e9toile, laisse tomber le projet de fabrication de la F\u00e9lix Millet.\u00a0Bien des solutions techniques inaugur\u00e9es sur cette machine r\u00e9volutionnaire\u00a0connaitront le succ\u00e8s dans les d\u00e9cennies suivantes, mais il \u00e9tait d\u00e9cid\u00e9ment trop t\u00f4t.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sans succ\u00e8s en moto, la Millet aura toutefois une descendance glorieuse, car les fr\u00e8res Seguin, fondateurs de la soci\u00e9t\u00e9 Gnome &amp; Rh\u00f4ne (qui deviendra SNECMA puis Safran) vont reprendre et d\u00e9velopper le concept du cinq cylindres rotatif en \u00e9toile et pr\u00e9senter, en 1907 leur premi\u00e8re r\u00e9alisation, l&rsquo;Omega, un moteur a\u00e9ronautique rotatif \u00e0 7 cylindres en \u00e9toile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La fiche technique compl\u00e8te est <strong><a href=\"http:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=2717\" target=\"_blank\">ICI<\/a><\/strong>.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2502&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb style=\u00a0\u00bbvc_box_shadow_border\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][vc_column_text] La \u00ab\u00a0Roue Soleil\u00a0\u00bb de ce premier prototype a une cylindr\u00e9e de 1925\u00a0cm<sup>3<\/sup>\u00a0et annonce 1,2\u00a0ch \u00e0 180\u00a0tr\/min avec un r\u00e9gime maxi de 325\u00a0tr\/mn. La moto\u00a0p\u00e8se 60\u00a0kg dont 10\u00a0kg seulement pour le moteur, dont\u00a04\u00a0kg pour la bobine d&rsquo;induction et 8\u00a0kg pour la pile dont il faut changer les acides \u00e0 peu pr\u00e8s aussi souvent qu&rsquo;on fait le plein\u00a0!\u00a0La suspension avant, premi\u00e8re du genre, est \u00e0 roue pouss\u00e9e avec deux bras d\u00e9formables en acier ressort qui supportent la roue et un arceau qui vient s&rsquo;appuyer sur une lame de ressort sup\u00e9rieur jouant le r\u00f4le d&rsquo;amortisseur.\u00a0Cette vue \u00a0montre bien le syst\u00e8me de direction d\u00e9port\u00e9e \u00e0 biellettes, la cha\u00eene de transmission sous carter du p\u00e9dalier d&rsquo;assistance, le garde-boue arri\u00e8re qui fait, d\u00e9j\u00e0, office de r\u00e9servoir et les b\u00e9quilles command\u00e9es par un levier sous la selle se d\u00e9ploient lat\u00e9ralement. (<em>Clic sur les photos pour les agrandir<\/em>) [\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text] Photo d\u00e9dicac\u00e9e par F\u00e9lix Millet lui-m\u00eame de sa premi\u00e8re r\u00e9alisation. Le\u00a0tricycle \u00ab\u00a0dos-\u00e0-dos\u00a0\u00bb a \u00e9t\u00e9 construit en 1869 et la \u00ab\u00a0roue soleil\u00a0\u00bb mont\u00e9e \u00e0 l&rsquo;avant date de 1887. On y notera la suspension par anneaux ressort du moteur qui compense l&rsquo;absence totale de pneumatique. [\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2500&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbright\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2506&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text] <strong>Quel imbroglio, t<\/strong><strong>ous les \u00e9l\u00e9ments sont int\u00e9gr\u00e9s et le fonctionnement bien ardu \u00e0 comprendre\u00a0!<\/strong> Le cadre coque en t\u00f4le riv\u00e9e sert aussi de garde-boue, de bo\u00eetier d&rsquo;admission et de r\u00e9servoir d&rsquo;essence sur l&rsquo;arri\u00e8re. Au centre, le gros moyeu blanc en porcelaine devant le p\u00e9dalier est la pile d&rsquo;allumage (brevet Millet) qui est mise en fonction en la faisant tourner d&rsquo;un demi-tour pour mettre en contact ses constituants (acides nitrique et sulfurique). La suspension avant reprend le mod\u00e8le inaugur\u00e9 avec la version de 1895, mais cette fois le m\u00eame principe est aussi utilis\u00e9 pour l&rsquo;arri\u00e8re avec un bras oscillant articul\u00e9 sur l&rsquo;axe du p\u00e9dalier qui cumule lui aussi les fonctions. Ce bras s&rsquo;appuie sur un arceau guid\u00e9 par deux biellettes et reli\u00e9 au garde-boue par un ressort amortisseur qui travaille en traction. Les deux tubes de gauche servent de carters pour les brins de la cha\u00eene. Le tube central du m\u00eame c\u00f4t\u00e9 sert \u00e0 la fois d&rsquo;\u00e9chappement et de barre de torsion pour la suspension. (collection lyc\u00e9e technique Hyppolyte Fontaine, Dijon) [\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text] <strong>Comment \u00e7a marche\u00a0?<\/strong> \u00a0L&rsquo;air admis sous l&rsquo;avant de la selle (r\u00e9glable sur un coulisseau) est r\u00e9chauff\u00e9 au niveau du p\u00e9dalier par les gaz d&rsquo;\u00e9chappement qui arrivent par le tube central-barre de torsion. Il passe ensuite par le tube sup\u00e9rieur du droit du bras oscillant pour \u00eatre m\u00e9lang\u00e9 \u00e0 l&rsquo;essence et vaporis\u00e9 \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e vers les clapets d&rsquo;admission.\u00a0Enfin, au centre de la roue appara\u00eet le doseur du graissage dont on vous laisse deviner le circuit\u2026 int\u00e9gr\u00e9 bien s\u00fbr . (collection lyc\u00e9e technique Hyppolyte Fontaine, Dijon) [\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2504&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbright\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2508&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text] <strong>Un truc g\u00e9nial\u00a0:<\/strong> relever le guidon am\u00e8ne l&rsquo;abaissement des deux b\u00e9quilles lat\u00e9rales reli\u00e9es par une cordelette.\u00a0Deux poign\u00e9es tournantes commandent respectivement les gaz et l&#8217;embrayage (\u00e9galement actionn\u00e9 par r\u00e9trop\u00e9dalage coupl\u00e9 avec le frein).\u00a0Sous le guidon, \u00e0 gauche la bobine de l&rsquo;allumage haute tension \u00e0 droite, un anc\u00eatre du graissage s\u00e9par\u00e9 des deux temps modernes, avec un r\u00e9servoir qui contient trois diff\u00e9rentes sortes d&rsquo;huiles et p\u00e9trole pour le graissage \u00ab\u00a0automatique\u00a0\u00bb r\u00e9gl\u00e9 par les pointeaux qu&rsquo;on distingue en dessous. [\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb2509&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text] Une moto fran\u00e7aise de 1900 cm3 \u00e0 cinq cylindres, vous y croyez, vous ? Ce fut pourtant vrai, il y a maintenant 130 ans avec la F\u00e9lix Millet, seconde version, un anc\u00eatre \u00e9tonnant qui cumule les inventions : moteur multicylindre en \u00e9toile, suspensions avant et arri\u00e8re oscillantes et bien d&rsquo;autres choses. D\u00e9couverte. 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