{"id":3766,"date":"2018-12-08T11:42:28","date_gmt":"2018-12-08T11:42:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.moto-collection.org\/blog\/?p=3766"},"modified":"2025-06-04T10:18:49","modified_gmt":"2025-06-04T10:18:49","slug":"scooters-francais-a-grandes-roues-lutopie-des-seconds-couteaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.moto-collection.org\/blog\/scooters-francais-a-grandes-roues-lutopie-des-seconds-couteaux\/","title":{"rendered":"Scooters fran\u00e7ais \u00e0 grandes roues : L&rsquo;utopie des seconds couteaux"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"font-size: 20px;\">Les cyclomoteurs, Mobylette en t\u00eate, ont un ph\u00e9nom\u00e9nal succ\u00e8s en ce d\u00e9but des ann\u00e9es cinquante, tout comme les scooters alors pourquoi ne pas cr\u00e9er le compromis id\u00e9al :\u00a0le scooter \u00e0 grandes roues<\/span>\u2026\u00a0<\/strong><strong>tel semble avoir \u00e9t\u00e9 le raisonnement de tous les constructeurs de seconde cat\u00e9gorie qui pr\u00e9sentent tous leur moto-scooter \u00e0 partir de 1952. Les grands du scooter fran\u00e7ais, Motob\u00e9cane, Peugeot, Terrot et Bernardet resteront \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart de cette tendance encore que Motob\u00e9cane y fasse une concurrence s\u00e9rieuse, mais en 50\u00a0cm3\u00a0seulement. Notre production nationale de scooters \u00e0 grandes roues en pr\u00e9sentera tous les genres, du cyclomoteur pass\u00e9 \u00e0 65 ou 98\u00a0cm3\u00a0et h\u00e2tivement habill\u00e9 de quelques t\u00f4les, \u00e0 la presque-moto carross\u00e9e avec plus ou moins de bonheur, en passant par des r\u00e9alisations fonci\u00e8rement novatrices et r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 grands frais\u2026 mais parfois sans grand jugement. En route pour un pan\u00e9gyrique non exhaustif, mais presque, des g\u00e9niales motos-scooters fran\u00e7ais de ces ann\u00e9es folles.\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Les liens reportent aux fiches traitant des mod\u00e8les trait\u00e9s avec leurs fiches techniques<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><em>Photos et archives F-M. Dumas\/moto-collection.org sauf mention contraire<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3816&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le scooter qui revient en force dans les ann\u00e9es 50 est rappelons le, une invention fran\u00e7aise, et a fortiori le scooter \u00e0 grandes roues, car le premier deux roues correspondant \u00e0 cette d\u00e9finition d&rsquo;un cadre ouvert pour une moto qu&rsquo;on n\u2019enfourche pas, mais dans laquelle on monte, est bien <strong>l&rsquo;Autofauteuil<\/strong> construit \u00e0 Blois d\u00e8s 1902 et jusqu&rsquo;environ 1922. D&rsquo;autres essais eurent lieu, bien s\u00fbr, mais par sa sophistication, son c\u00f4t\u00e9 pratique et surtout sa fabrication en s\u00e9rie, l&rsquo;Autofauteuil est bien le seul \u00e0 pouvoir revendiquer cette ant\u00e9riorit\u00e9.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3806&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3787&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3790&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3814&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Sterling 125\/175 Sterva 1952-1955 <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette grande saga du scooter \u00e0 grandes roues fran\u00e7ais d\u00e9bute au salon de Paris 1952 avec un attrayant Ardent Esterel de 65 cm3 \u00e0 moteur Lavalette 3 vitesses et suspension arri\u00e8re oscillante, un gros cyclomoteur dont la diffusion confidentielle signe la fin de la marque, et le Sterva, une construction assez artisanale et n\u00e9anmoins de grande qualit\u00e9 due \u00e0 Sterling, un tr\u00e8s ancien constructeur de v\u00e9los st\u00e9phanois qui pr\u00e9sente son Sterva au salon avec le moteur S.A.A B des \u00e9tablissements Briban. Ce seront finalement des Ydral en 125 et 175 cm3 sur la version d\u00e9finitive pr\u00e9sent\u00e9e en 1953. Le cadre tubulaire est habill\u00e9 d&rsquo;une coque en t\u00f4le d&rsquo;acier avec une suspension avant t\u00e9lescopique qui int\u00e8gre le capotage de phare et la suspension arri\u00e8re est oscillante sur anneaux Neiman remplac\u00e9s par la suite par quatre ressorts horizontaux. Les roues sont de 16 pouces en 550 x 85. Et pour un coup d&rsquo;essai c&rsquo;est un coup de ma\u00eetre, car cette premi\u00e8re r\u00e9alisation, tr\u00e8s inspir\u00e9e par le <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=5510\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Rumi Scoiatolo\u00a0125<\/strong><\/a> apparu en 1951 va s&rsquo;affirmer en France comme l&rsquo;une des meilleures sinon la meilleure du genre. Le Sterva sera \u00e9galement commercialis\u00e9 par la firme nantaise Stella et, en Belgique, par Van Hauwaert qui le rebaptise alors Motoretta et y monte des moteurs JLO. Il fera m\u00eame une brillante prestation sportive au 26e<sup>\u00a0<\/sup>Bol d&rsquo;Or en 1954 avec un 175\u00a0cm3\u00a0\u00e0 moteur Sachs pilot\u00e9 par Wallet et Bertin qui finissent 10e\u00a0en cat\u00e9gorie\u00a0175 o\u00f9 il est le premier (et seul) scooter. Ce \u00ab\u00a0gros\u00a0\u00bb Sterva est suivi par un Sterva Junior \u00e0 moteur Le Poulain Comet de 98\u00a0cm3\u00a0et grandes roues de 19 pouces en 1954 (\u00e9galement commercialis\u00e9 par Aliguie sous le nom de Silver Star), mais ce sera le chant du cygne de la marque st\u00e9phanoise qui se regroupe avec quatre autres constructeurs-assembleurs pour former la Cocymo qui abandonne la fabrication des Sterva.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Moteur 2 temps Ydral\u00a0 \u00e0 cylindre inclin\u00e9 &#8211; 175 cm3 (62 x 57,8 mm) \u2013 7 ch\/5000 tr\/min \u2013 Graissage par m\u00e9lange &#8211; 4 rapports au pied \u2013 Transmissions primaire et secondaire par chaines &#8211; D\u00e9marrage par levier \u00e0 main puis par kick \u2013 Cadre monotube, arri\u00e8re en t\u00f4le emboutie &#8211; Suspensions av. t\u00e9lescopique, ar. oscillante &#8211; Roues 16&Prime; \u2013 93 kg<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3815&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=4513\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Jonghi 125 Polo &#8211; 1953-1955<\/strong><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En ao\u00fbt 1953, la presse motocycliste fran\u00e7aise pr\u00e9sente un myst\u00e9rieux prototype de moto carross\u00e9e cens\u00e9 marquer une \u00e9tape vers une nouvelle formule de moto-scooter utilisant les m\u00e9thodes de fabrication automobile. Ce battage publicitaire annonce la sortie du <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=4513\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Polo<\/strong><\/a>, construit par la petite firme <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=Jonghi%20&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Jonghi<\/a><\/strong> de La Courneuve (Seine).\u2008\u00c9tudi\u00e9, dit-on, depuis 1948 par le c\u00e9l\u00e8bre ing\u00e9nieur italien Giuseppe Remondini, le Polo, commercialis\u00e9 fin 1954 est moderne sans \u00eatre r\u00e9volutionnaire avec une coque autoporteuse en t\u00f4le emboutie perch\u00e9e sur de grandes roues de 19 pouces. Cette coque forme tunnel de refroidissement pour le moteur maison \u00e9tudi\u00e9 sp\u00e9cialement pour ce deux-roues hybride, un 125 cm3\u00a0deux temps \u00e0 cylindre horizontal et bo\u00eete quatre vitesses command\u00e9e par poign\u00e9e tournante.\u2008La suspension avant \u00e0 roue tir\u00e9e est emprunt\u00e9e aux productions classiques de Jonghi tandis qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re, un bras oscillant en t\u00f4le emboutie comprime deux ressorts Paulstra, enrob\u00e9s de caoutchouc.\u2008Le r\u00e9servoir est log\u00e9 en haut des pare-jambes et son dessus forme un petit tableau de bord int\u00e9grant bouchon de remplissage et compteur. Son manque d&rsquo;\u00e9l\u00e9gance vaudra au Polo une carri\u00e8re discr\u00e8te et les efforts de Jonghi en 1956 pour adoucir ces lignes r\u00e9barbatives avec un \u00e9maillage bicolore et quelques accessoires arriveront trop tard.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3798&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3795&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3797&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>RSI (Riva-Sport industries) 100 Sulky \u2013 1953-1958<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Riva pr\u00e9sent\u00e9 au salon de Paris d&rsquo;octobre 1953 par l&rsquo;usine vichyssoise Motobloc-RSI (Riva-Sport Industries) est le seul deux-roues fran\u00e7ais dessin\u00e9 par le <strong>styliste Louis Lepoix<\/strong> qui, faute de trouver des clients dans son pays, va signer tous les scooters allemands les marquants, du <strong>Bastert<\/strong> aux <strong>Walba<\/strong> et Faka en passant par les <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=TWN%20\/%20Triumph&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>TWN<\/strong><\/a> Contessa et, en 50 cm3, le tr\u00e8s fameux <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=1912\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Kreidler Florett.<\/a><\/strong> Le <strong>Riva RSI Sulky de 1953<\/strong> est initialement anim\u00e9 par un moteur SER (Ets. S\u00e9rouge \u00e0 Levallois) deux temps de 65 cm3\u00a0\u00e0 deux rapports mont\u00e9 dans une partie cycle tubulaire avec de grandes roues, une fourche avant \u00e0 parall\u00e9logramme en t\u00f4le emboutie joliment profil\u00e9e et pas de suspension arri\u00e8re. \u00a0En 1954, le Sulky alors \u00e9maill\u00e9 vert clair acquiert un moteur 98\u00a0cm3\u00a0AMC Mustang\u00a0 \u00e0 cylindre horizontal et trois rapports et cette nouvelle motorisation fait ses preuves \u00e0 Montlh\u00e9ry en mars 1955 avec la version \u00ab\u00a0d\u00e9shabill\u00e9e\u00a0\u00bb du Sulky, le Sporting, qui bat cinq records du monde dont ceux des 24 et 48 heures \u00e0 80\u00a0km\/h de moyenne. En 1956 ce Sulky monoplace est doubl\u00e9 par un 98 cm3\u00a0biplace de m\u00eame cylindr\u00e9e avec des roues qui passent \u00e0 16 pouces et une suspension arri\u00e8re oscillante amortie, comme l&rsquo;avant, par des anneaux Neiman. La pr\u00e9sentation est bicolore en deux gris avec selle double en option. En 1957, enfin, le 98 cm3\u00a0laisse place \u00e0 un 125 AMC Isard d\u00e9veloppement du 100 cm3\u00a0Mustang qui donne 5,50\u00a0ch et promet du coup 80\u00a0km\/h. La production du Sulky, bri\u00e8vement \u00e9quip\u00e9 d&rsquo;une fourche t\u00e9lescopique, est arr\u00eat\u00e9e \u00e0 Vichy en 1958, mais reprise avec quelques modifications en Espagne par <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=Rieju%20(RJ)&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Rieju<\/a><\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Moteur 2 temps AMC Mustang \u00e0 cylindre horizontal &#8211; 98 cm3 (50 x 50 mm) &#8211; 4,5 ch\/4 500 tr\/min &#8211; Graissage par m\u00e9lange- Bo\u00eete \u00e0 3 rapports commandes au guidon &#8211; Transmission primaire par cha\u00eene &#8211; D\u00e9marrage par kick &#8211; Cadre double berceau &#8211; Fourche av. \u00e0 parall\u00e9logramme en t\u00f4le emboutie et anneaux Neiman &#8211; Roues 16&Prime; \u2013 (43 kg en 1953) 70 kg &#8211; 65 \u00e0 70 km\/h<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3813&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3812&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p><strong>Mercier Vacances 1954-1955<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment perdre de l&rsquo;argent et ruiner sa boutique\u00a0? Simple, fabriquez \u00e0 grands frais une coque-carrosserie autoporteuse aussi lourde qu&rsquo;on\u00e9reuse en Alpax de 4\u00a0mm d&rsquo;\u00e9paisseur et tentez de la vendre plus cher que la concurrence sur un march\u00e9 o\u00f9 vous n&rsquo;\u00eates connu que pour vos bicyclettes. Cette Mercier Vacances appara\u00eet en 1954 chez le constructeur de v\u00e9los st\u00e9phanois avec une suspension avant \u00e0 roue pouss\u00e9e (bient\u00f4t remplac\u00e9e par une t\u00e9lescopique) et arri\u00e8re oscillante sur bloc caoutchouc. Bien que donn\u00e9, avec optimisme, pour 5 chevaux \u00e0 4\u00a0800\u00a0tr\/min, le pauvre moteur Le Poulain Comet de 98\u00a0cm3\u00a0\u00e0 bo\u00eete deux rapports et d\u00e9marrage par lanceur \u00e0 main mont\u00e9 dans un ch\u00e2ssis en fer en U qui rigidifiait la coque en l&rsquo;alourdissant sensiblement, avait bien du mal \u00e0 l&#8217;emmener aux 65\u00a0km\/h promis.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Moteur 2 temps Le Poulain Comet 98cm3 (50 x 50 mm) &#8211; 5 ch\/4800 tr\/min &#8211; Graissage par m\u00e9lange &#8211; 2 vitesses et d\u00e9marreur par poign\u00e9e \u00e0 main &#8211; Cadre monocoque en Alpax de 4 mm sur ch\u00e2ssis moteur en fer en U &#8211; Suspension av. \u00e0 roue pouss\u00e9e puis t\u00e9lescopique, ar. oscillante sur bloc caoutchouc, d\u00e9battement 80 mm &#8211; Freins \u00e0 tambour \u00f8 120 mm &#8211; \u00a0Pneus 600 x 85 &#8211; R\u00e9servoir 8 l &#8211; Poids non communiqu\u00e9 ! &#8211; 70 km\/h<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3801&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3802&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=8515\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Monet-Goyon 98\u00a0cm3\u00a0Starlett &#8211; 1954, 112\u00a0cm3<\/a> &#8211;\u00a0Dolina 125 cm3 \u2013 1957-1959<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Monet Goyon a \u00e9t\u00e9, on le sait, pionner mondial du scooter \u00e0 grandes roues avec ses <strong>V\u00e9lauto produits d\u00e8s 1919<\/strong> et la firme m\u00e2connaise sera aussi l&rsquo;une des toutes premi\u00e8res \u00e0 croire au scooter l\u00e9ger \u00e0 grandes roues. La <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=8515\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Starlett con\u00e7ue par Andr\u00e9 Lemardel\u00e9 en 1953<\/strong><\/a> et habill\u00e9e le grand styliste Alexis Kow (plus connu par ses cr\u00e9ations automobiles chez Hotchkiss ou Panhard) sort sous les marques jumelles <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=Monet%20Goyon&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Monet Goyon<\/a><\/strong> et <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=Koehler%20Escoffier&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Koehler Escoffier<\/a><\/strong>. Ce gros cyclo scooter a une coque autoporteuse et t\u00f4le d&rsquo;acier avec marchepieds et pare-jambes qui va d&rsquo;ailleurs s&rsquo;av\u00e9rer bien fragile, des roues de 19 pouces (600 x\u00a065) et une suspension avant \u00e0 biellettes \u00e9tudi\u00e9e comme pour les motos par l&rsquo;ing\u00e9nieur Gr\u00e9goire. L&rsquo;arri\u00e8re est rigide. Le moteur est un Villiers construit sous licence de 98\u00a0cm3 (47 x 57\u00a0mm) et les deux vitesses sont command\u00e9es par poign\u00e9e tournante. Comme sur le \u00ab\u00a0<strong>Vacances\u00a0\u00bb de Mercier<\/strong> le d\u00e9marrage s&rsquo;effectue par lanceur \u00e0 main et la vitesse promise est de 65\u00a0km\/h. La Starlett propos\u00e9e au d\u00e9part en vert martel\u00e9 passe en 112\u00a0cm3\u00a0en 1955 o\u00f9 elle est propos\u00e9e en trois coloris puis re\u00e7oit un troisi\u00e8me rapport en 1956 avant de laisser place \u00e0 la <strong>Dolina en 1957<\/strong>. D&rsquo;aspect beaucoup plus cossu, en particulier gr\u00e2ce \u00e0 ses roues de 16 pouces, ce nouveau mod\u00e8le passe rapidement de 112 \u00e0 125\u00a0cm<sup>3<\/sup>. Il est enfin dot\u00e9 d&rsquo;une suspension arri\u00e8re oscillante due, elle aussi, \u00e0 l&rsquo;ing\u00e9nieur Gr\u00e9goire, mais plut\u00f4t rudimentaire, car apr\u00e8s avoir \u00e9tudi\u00e9 une toute nouvelle coque dessin\u00e9e par Alexis How, la marque en grande difficult\u00e9, s&rsquo;est content\u00e9e de modifier l&rsquo;ancienne. Sa carri\u00e8re sera h\u00e9las de courte dur\u00e9e, car la crise force Monet Goyon \u00e0 se reconvertir dans le mat\u00e9riel agricole l\u00e9ger et \u00e0 abandonner le deux-roues en 1959.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3803&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3805&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3786&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3807&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3784&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Paloma 705 \u2013 1954-1955<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Inspir\u00e9 sans aucun doute par le Monet Goyon Starlett et le Jonghi Polo tous deux pr\u00e9sent\u00e9s en 1953, le Paloma 705, premi\u00e8re production des \u00e9tablissements Humblot \u00e0 Chatillon-Sous-Bagneux, fait les couvertures de Motocycles et Scooters en f\u00e9vrier 1954 et celle de Le Scooter en mai. M\u00e9ritait-il autant\u00a0? C&rsquo;est en fait une reprise d&rsquo;un projet \u00e9tudi\u00e9 par Narcisse petite marque \u00e9tablie \u00e0 Saint-Ouen dans la banlieue parisienne\u2026 avec des roues de 19 pouces (pneus de 600 x\u00a065 selon la terminologie v\u00e9locip\u00e9dique) et un moteur Lavalette de 70\u00a0cm3\u00a0\u00e0 bo\u00eete \u00e0 trois vitesses pr\u00e9s\u00e9lectionn\u00e9es par poign\u00e9e tournante. (Il n&rsquo;est ainsi pas besoin de d\u00e9brayer) support\u00e9 par un b\u00e2ti en fonderie fix\u00e9 sous le ch\u00e2ssis-coque lequel se limite d&rsquo;ailleurs \u00e0 un simple pliage plut\u00f4t anguleux. Le mod\u00e8le \u00e9volue en 125 avec un moteur Ren\u00e9 Gillet et un capotage de phare et s&rsquo;arr\u00eate en 1956.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le prix de vente de ce premier mod\u00e8le 70 cm3\u00a0est attractif (85\u00a0000 francs au salon\u00a01954 contre 78\u00a0500 pour la <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=8515\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Starlett de Monet Goyon<\/strong><\/a> et respectivement 166\u00a0000 et 185\u00a0000 pour les Sterva 125 et 175. La <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=410\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">125\u00a0<strong>Vespa<\/strong><\/a> vaut alors 142\u00a0325 francs), mais son \u00e9quipement d&rsquo;origine est indigent (compteur, tand-sad, sont en option), il n&rsquo;y a pas de suspension arri\u00e8re et les 3 pauvres chevaux ne l&#8217;emm\u00e8nent aux 65\u00a0km\/h promis que dans les conditions les plus optimales. Les \u00e9tablissements Humblot (plus c\u00e9l\u00e8bres pour avoir import\u00e9 les Puch) tenteront bien d&rsquo;am\u00e9liorer leur produit, mais ce gros cyclo mal n\u00e9 ne remontera jamais la pente. Le P705 se double au salon\u00a01954 du P1250 \u00e0 moteur sign\u00e9 par <strong>Paloma<\/strong> (en fait un <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=Ren\u00e9%20Gillet&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Ren\u00e9 Gillet<\/strong><\/a>) de 125\u00a0cm3\u00a0\u00e0 bo\u00eete conventionnelle trois rapports et un \u00e9quipement un poil plus cossu ce qui ne suffira pas \u00e0 lui assurer le succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Moteur 2 temps BML 70 cm3 (48 x 39 mm) &#8211; 3 ch &#8211; Carburateur Gurtner \u00d8 12 mm &#8211; Graissage par m\u00e9lange &#8211; Bo\u00eete 3 vitesses au guidon &#8211; Cadre monocoque en acier, berceau moteur en fonte &#8211; Suspension av. t\u00e9lescopique, d\u00e9bt.: 140 mm &#8211; Pneus 2,50 x 19&Prime; &#8211; Freins \u00e0 tambour \u00f8 120 \u00a0mm &#8211; 65 km\/h.<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3810&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3818&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3811&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=3210\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>New-Map 125 Escapade \u2013 1955-1958 <\/strong><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La firme lyonnaise <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modeles.php?lamarque=New%20Map&amp;tri=cylindree\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>New Map<\/strong><\/a> qui produit apr\u00e8s guerre des motos l\u00e9g\u00e8res et v\u00e9lomoteurs \u00e0 moteurs Opti (250 cm3), AMC et Ydral (125\/175 cm<sup>3<\/sup>) et Sachs (100\/125 cm<sup>3<\/sup>) et qui importe \u00e9galement les flat twins britanniques Douglas, pr\u00e9sente au salon de Paris 1954, la Mascoot, un v\u00e9lomoteur l\u00e9ger de 98 cm3\u00a0\u00e0 moteur Sachs \u00e0 deux vitesses, mise en route par levier comme sur les premi\u00e8res <a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=2405\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Velocette 200 LE<\/strong><\/a> et coque autoporteuse ouverte en t\u00f4le emboutie. Ce coup d&rsquo;essai reste sans suite, mais New Map revoie totalement sa copie et d\u00e9voile au salon de l&rsquo;ann\u00e9e suivante l&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=3210\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Escapade<\/strong><\/a> un \u00ab\u00a0demi-scooter\u00a0\u00bb anim\u00e9 par un AMC Isard 125 cm3\u00a0deux-temps (remplac\u00e9 par un AMC \u00c9lan \u00e0 quatre rapports sur les ultimes versions). L&rsquo;habillage en t\u00f4le dissimule un cadre double berceau tubulaire avec des suspensions avant t\u00e9lescopique et arri\u00e8re oscillante comprimant deux blocs caoutchouc \u00ab\u00a0Evidgom\u00a0\u00bb suivant la technique alors tr\u00e8s en vogue. Les roues sont de 16 pouces. La protection est assur\u00e9e par de tr\u00e8s profonds garde-boue, deux demi-tabliers et deux demi-panneaux lat\u00e9raux facilement d\u00e9posables. Cet hybride plut\u00f4t \u00e9l\u00e9gant ne plaira pourtant gu\u00e8re et ses ventes resteront confidentielles jusqu&rsquo;\u00e0 sa disparition en 1958.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3809&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3808&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=6714\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Manurhin SM 75 \u2013 1956-1960<\/strong><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">DKW, pionnier du scooter \u00e0 grandes roues avec son Lomos en 1921 \u2014 d\u00e9j\u00e0 \u00e9quip\u00e9 d&rsquo;un changement de rapport progressif, mais command\u00e9 \u00e0 main \u2014 pr\u00e9sente son 75 cm3\u00a0Hobby en 1954. D\u00e9sireuse de diversifier ses productions, la Manufacture de Machines du Haut-Rhin (Manurhin), connue pour ses fabrications de machines-outils, de munitions et d&rsquo;armes portatives, a commenc\u00e9 d\u00e8s 1956 la production sous licence du Hobby sous l&rsquo;appellation MR\u200875. Il est alors vendu 99 500 F. DKW, devenu Auto Union, abandonne totalement son Hobby apr\u00e8s en avoir produit 45 303 exemplaires de 1953 \u00e0 57 et en laisse l&rsquo;exclusivit\u00e9 \u00e0 Manurhin qui va en \u00e9couler 26 700 unit\u00e9s de 1956 \u00e0 1960. Une production totale assez impressionnante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le DKW Hobby est \u00e0 premi\u00e8re vue une moto-scooter classique dot\u00e9 de roues de 16&Prime; et anim\u00e9 par un deux temps de 75 cm3. Son originalit\u00e9 tient dans ce que la publicit\u00e9 nomme alors la \u00ab\u00a0bo\u00eete pensante\u00a0\u00bb, un variateur automatique par poulies extensibles et courroie trap\u00e9zo\u00efdale, syst\u00e8me Uher, similaire dans son principe aux variateurs de tous nos scooters moderne.\u2008Plus simple et plus \u00e9conomique qu&rsquo;une bo\u00eete de vitesses classique, cette transmission automatique permet une infinit\u00e9 de rapports utilisant au mieux les modestes 3 ch du moteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les <strong>Hobby 55 et MR\u200875<\/strong> ne sont pourtant pas enti\u00e8rement automatiques car ils conservent une manette d&#8217;embrayage classique.\u2008En modifiant ressorts et masselottes du syst\u00e8me initial, l&#8217;embrayage devient automatique avec le <strong><a href=\"https:\/\/www.moto-collection.org\/moto-collection\/modele.php?idfiche=6714\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Manurhin \u00ab\u00a0Beltomatic int\u00e9gral\u00a0\u00bb du salon\u00a01957, baptis\u00e9 SM\u200875<\/a><\/strong>, qui perd sa manette d&#8217;embrayage et gagne un coupe-contact au guidon et un bouton enclenchant le variateur.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3799&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb3794&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text] Les cyclomoteurs, Mobylette en t\u00eate, ont un ph\u00e9nom\u00e9nal succ\u00e8s en ce d\u00e9but des ann\u00e9es cinquante, tout comme les scooters alors pourquoi ne pas cr\u00e9er le compromis id\u00e9al :\u00a0le scooter \u00e0 grandes roues\u2026\u00a0tel semble avoir \u00e9t\u00e9 le raisonnement de tous les constructeurs de seconde cat\u00e9gorie qui pr\u00e9sentent tous leur moto-scooter \u00e0 partir de 1952. 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